"Villas-Boas a presque tout bon avec cette équipe"

Les consultants et journalistes de divers médias sont revenus sur la prestation des Olympiens.

Publié le 11/11/2019 à 16:33

Comme après chaque match, les consultants et journalistes ont évoqué la prestation de l'OM face à Lyon (2-1).

Sur RMC, Daniel Riolo a évoqué la prestation de Dimitri Payet : "Donc toi, on dit qu'on sait jamais où te placer parce que ta couverture sur le côté, c'est une catastrophe. Là, tu interceptes le ballon, tu relances, tu crées le danger, t'assumes tout ce que tu as dit, tu fais un gros match. Je t'applaudis, tu a été magnifique. J'étais content parce que j'ai aimé ce qu'il a dit en conf. Demain, je me réveille, je me dis "pourquoi tu me le fais pas tout le temps" ? Passe à la compta et viens rendre des comptes".

De son côté, sur son blog, Pierre Ménès (Canal+) a souligné l'importance du coach marseillais : "Même à dix contre onze, l’OM a gardé ce côté compact, cette détermination, cette agressivité… Avec en symbole Payet, qui est allé au bout de lui-même en finissant avec des crampes. Jusqu’ici, Villas-Boas a presque tout bon avec cette équipe. On le sait, il n’a pas un effectif dingue tant qualitativement que quantitativement. Mais il obtient des résultats. Lui croit dur comme fer à une place sur le podium et, pour l’instant, tout cela lui donne raison."

Enfin, sur le plateau de L'Equipe, Didier Roustan a insisté sur la qualité des choix de Villas-Boas : "Je loue son travail pour avoir mis Lopez à droite. Benedetto est très intelligent, il laisse la place à Payet, Lopez et Payet s'intercalent, il y a les trois milieux de terrain, du coup, ils étaient toujours en supériorité numérique dans l'entrejeu. Lyon a dû être surpris par la position de Lopez. C'était intéressant, il y a avait des choses tactiquement et dans les déplacements. Marseille les a mangés."

Rendez-vous à 18h00 sur Le Phocéen en compagnie notamment de Romain Haering, Romain Canuti, Najet Rami et Maxence Volpe pour revenir sur cette victoire. En vidéo, retrouvez la Minute de René Malleville.