Lors de la Coupe du monde avec les États-Unis, tu as finalement assez peu joué. As-tu une explication ?
Timothy Weah : Non, c'est comme ça. C'est comme ça parfois. C'était le choix du coach. Je suis quelqu'un qui respecte toujours le choix du coach. Je pense que, lors de la dernière Coupe du monde, j'avais beaucoup, beaucoup joué. J'avais joué tous les matchs. J'avais aussi eu l'opportunité de marquer. Cette fois, j'étais un peu plus dans un rôle où je devais apporter davantage de soutien à mes coéquipiers et être là pour l'équipe. Voilà, c'est comme ça. J'étais très fier et très content d'être avec l'équipe nationale pour jouer cette Coupe du monde. C'est comme ça. Maintenant, c'est passé et je suis très concentré sur les matchs qui arrivent. Voilà, c'est comme ça.
Tu as connu beaucoup d'entraîneurs durant ta carrière. Peux-tu nous parler de Bruno Genesio, de ce qu'il apporte et surtout de sa philosophie de jeu ? Quelle est-elle concrètement ?
TW : Franchement, le coach est quelqu'un que je respecte beaucoup depuis ses années à Lille, et aussi à Rennes. Son jeu est très clair. On veut aller vers l'avant, on veut attaquer, on veut marquer des buts, on veut être agressifs. Même dans le pressing, on veut être agressifs. C'est quelque chose que j'aime beaucoup, quelque chose qui correspond bien à mon jeu. Je pense aussi que le coach est quelqu'un de très calme et on a besoin de ça ici, à Marseille. Donc, pour moi, c'est le coach parfait et je suis fier d'être son joueur aujourd'hui.
Malgré ton temps de jeu, tu étais avec les États-Unis en Coupe du monde et vous êtes allés assez loin dans la compétition. Tu n'as donc pas effectué la même préparation que les autres. Comment te sens-tu physiquement ? Es-tu à 100 % à 48 heures de la reprise ?
TW : Oui, je me sens à 100 %. Même si je n'étais pas là au début, je travaillais beaucoup à la maison pour être prêt. Quand je suis revenu avec le groupe, on a un peu avancé sur certaines choses aux Pays-Bas. Aujourd'hui, je me sens à 100 %. Je suis prêt à jouer et à aider l'équipe, c'est ça le plus important. Je pense qu'on est tous prêts.
Vendredi, c'est la reprise à domicile, au Vélodrome, face à Strasbourg, qui connaît également quelques soucis d'effectif. Comment abordez-vous ce rendez-vous, qui sera malgré tout loin d'être évident ?
TW : Franchement, c'est un match très important pour nous. Je pense que bien commencer la saison est très important. On sait que Strasbourg est une bonne équipe. Il y a beaucoup de jeunes là-bas, ils ont envie de jouer et ils ont envie de gagner aussi. Donc il va falloir jouer à 100 %, être agressifs et montrer ce qu'on a montré jusqu'ici. Il faut respecter notre jeu. On a beaucoup travaillé cette semaine, donc on doit maintenant reproduire ça en match. C'est simple, quand on respecte le football, ça se passe bien. Il faut continuer comme ça. Il faut continuer et rester ensemble, même dans les moments difficiles. On sait qu'à Marseille, il y a beaucoup de moments difficiles, mais il faut avoir du mental, il faut pousser. Pour nous, on est prêts et j'espère qu'on va bien jouer. J'ai hâte de retrouver le stade plein.