OM - Emerson répond aux critiques et évoque sa complicité avec Paixao

OM - Emerson répond aux critiques et évoque sa complicité avec Paixao

En conférence de presse avant OM - Toulouse, Emerson Palmieri est revenu sur son début de saison et les critiques concernant ses performances. Le défenseur italien a également évoqué ses trois passes décisives récentes, son efficacité sur les centres et son rôle sur les coups de pied arrêtés. Il s'est aussi confié sur sa relation privilégiée avec Igor Paixao et a salué les grandes qualités de Nayef Aguerd, son ancien coéquipier à West Ham.

⏱️ 1 min de lecture

Vous avez réalisé trois passes décisives sur trois centres ces derniers temps, autant que depuis votre arrivée à Marseille. Comment expliquez-vous cette réussite soudaine ? Est-ce le fruit de votre travail ou d'une présence et d'une détermination plus importantes de vos partenaires dans la surface ?

Emerson Palmieri : "Comme tout le monde le sait, mon premier rôle sur le terrain, c'est de bien défendre et d'aider l'équipe à ne pas encaisser de but. Mais je pense qu'à chaque fois que j'ai la possibilité d'aller vers l'avant, je dois pouvoir aider mes coéquipiers. Au cours des trois derniers matchs de championnat, c'est vrai que j'ai réussi à le faire. J'ai réussi à aider l'équipe. Mais la chose la plus importante pour moi, c'est vraiment d'aider l'équipe à remporter les matchs, et pas seulement de penser à mes objectifs personnels."

On connaît l'importance de votre entente avec Igor Paixao sur le terrain, aussi bien la saison dernière que cette saison. Comment décririez-vous votre relation, également en dehors du terrain ? Et comment pouvez-vous encore améliorer votre complémentarité ?

E.P. : "Igor et moi, nous sommes de très bons amis. En plus, nous avons la chance de jouer du même côté du terrain, donc cela aide évidemment, c'est un plus. Nous essayons de faire le maximum pour pouvoir aider l'équipe. Moi, c'est ce que j'essaie toujours de faire. Je l'aide et lui aussi m'aide beaucoup dans la phase défensive, c'est ce que je lui dis. Igor a de grandes qualités. C'est un joueur qui peut toujours être décisif et faire la différence pour nous. Je pense avoir un peu plus d'expérience que lui, donc j'essaie toujours de l'aider. Surtout parce qu'au début de la saison, il a un peu souffert. Il n'arrivait pas à marquer, il ne réussissait pas à faire les choses qu'il voulait. Mais maintenant, il a réussi à redevenir un peu cet Igor que nous connaissons tous. Nous sommes donc heureux pour lui, et moi encore plus. Maintenant, nous attendons qu'il continue à progresser."

Est-ce qu'il y a deux Emerson cette saison ? Certains observateurs estimaient que votre début de saison était moyen, peut-être avec le mercato encore en tête. Depuis quelques semaines, on vous sent davantage en forme, notamment défensivement, et avec plus de certitudes dans votre jeu. Partagez-vous cette analyse et, si oui, qu'avez-vous changé ?

E.P. : "Moi, j'ai toujours travaillé de la même manière. Je comprends que, parfois, dans le football, c'est comme ça. Tu peux faire un mauvais match, cela peut arriver, et trois jours après, tu dois rejouer. Moi, j'ai toujours eu cette force mentale. Je pense que j'avais fait de bons matchs au début de la saison, mais quand tu ne gagnes pas, c'est forcément plus dur. Les critiques arrivent, mais je ne me laisse pas abattre par ça. J'essaie toujours de donner le maximum, et c'est ce que je ferai toujours : donner 100 % de moi-même à chaque match. Après, c'est normal, quand tu gagnes, tout le monde a des choses positives à dire. C'est plus facile d'être élogieux. Mais au final, ce n'est pas quelque chose qui change beaucoup de choses pour moi. J'essaie toujours de suivre mon chemin, je ne change pas ma mentalité. Comme je l'ai dit avant, mon rôle, mon travail, c'est d'aider l'équipe à gagner, d'apporter de la joie à nos tifosi et d'offrir aussi de la joie à nos supporters."

Vous avez tiré plusieurs corners récemment. Est-ce quelque chose que vous aviez déjà fait dans vos précédents clubs ou en sélection ? Comment expliquez-vous que vous ayez davantage cette responsabilité aujourd'hui ?

E.P. : "Oui, j'ai toujours tiré les corners, et les coups francs également. Après, chaque équipe et chaque entraîneur décident de qui doit les tirer ou non, aussi d'un point de vue tactique. Cette année, c'est vrai que j'ai davantage de possibilités de les tirer. Je pense que c'est une de mes qualités. Moi, j'aime bien ça. Donc j'espère que je pourrai encore aider l'équipe avec les corners et que nous réussirons à marquer encore plus de buts sur ces coups de pied arrêtés."

Vous connaissez très bien Nayef Aguerd depuis votre passage commun à West Ham. Face au Havre, il a réalisé un très bon match, notamment dans le domaine aérien, tout en apportant beaucoup de sérénité dans la relance. Vous qui évoluez juste à côté de lui, qu'est-ce que cela change pour l'équipe d'avoir un Nayef Aguerd au sommet de sa forme ?

E.P. : "Nayef, c'est vrai que j'avais déjà joué avec lui pendant plusieurs années. Comme je l'ai toujours dit, c'est un très grand défenseur central. C'est un défenseur comme on en trouve difficilement à l'heure actuelle. Il est très bon de la tête, il est rapide, il sait jouer avec le ballon et construire le jeu. Il doit juste être serein et bien physiquement, parce que quand il est vraiment en forme sur le plan physique, c'est un défenseur très fort. C'est ce que je lui dis toujours. Il doit vraiment prendre soin de lui, essayer de se préserver et d'être en forme, parce que nous avons besoin de lui. Quand il est au sommet de sa forme, évidemment qu'il nous aide beaucoup, parce que c'est un très grand joueur."

Commentaires
Voir nos formules d’abonnement, sans publicité

Votre Phocéen, à votre façon !

Pour personnaliser votre accueil, créez gratuitement votre compte Le Phocéen.

Créer mon compte gratuitement

Déjà membre ? Se connecter