L’OM assure l’essentiel...

le 01/05/2010 à 00:14

Ligue 1 - Après Auxerre-OM (0-0)

Une seule occasion en première mi-temps !

Didier Deschamps n’a pas hésité à reconduire son équipe type de cette fin de saison. Mais malgré un 4-3-3 classique, les consignes étaient claires : interdiction de se livrer outre mesure et obligation de bloquer les couloirs pour Brandao à gauche et Valbuena à droite. Dans cette configuration, Marseille ne craignait pas grand-chose face à cette équipe auxerroise qui a eu toutes les difficultés du monde à faire le jeu. Du coup, lors de la première période, on a assisté à une rencontre pauvre en occasions. Seule finalement une belle phase de jeu marseillaise aurait pu permettre à l’OM d’ouvrir le score par l’intermédiaire de Lucho. Surpris par un centre fuyant au second poteau de Valbuena, l’Argentin n’est pas parvenu à redresser la trajectoire du ballon alors qu’il avait le but grand ouvert…

Pedretti et Brandao jouent avec le feu…

Dans ce match très tendu, on retiendra également que l’arbitrage à la française de M. Piccirillo n’est pas vraiment à la hauteur de nos espérances. Car pour une faute similaire à celle de Ribéry en demi-finale aller de Ligue des Champions face à Lyon, Benoît Pedretti n’a pas connu la même sentence, à savoir l’expulsion. Et c’est même bien plus grave que cela puisque dans la foulée, le capitaine de l’AJA a fait une faute flagrante d’anti-jeu sur Lucho sans être sanctionné. Alors quand en seconde mi-temps, Pedretti a encore « frappé », on avait bien compris que M. Piccirillo avait décidé de ne pas sortir de carton rouge dans cette rencontre. D’autant plus que quelques minutes auparavant, Brandao avait asséné un violent coup de coude à Hengbart qui aurait mérité aussi une expulsion. Comme on le dit souvent, cela s’équilibre une fois de plus sur cette rencontre mais la logique aurait plutôt voulu que le match se finisse à 10 contre 10…

Auxerre montre timidement le bout de son nez…

Et le football dans tout ça ? Sincèrement, on n’en a pas beaucoup vu ce vendredi soir. L’OM était venu avec l’idée de ne pas se faire aspirer par cette équipe auxerroise. Et comme les hommes de Jean Fernandez n’avaient pas non plus l’intention de changer leur façon de jouer, on a davantage assisté à une véritable partie d’échecs. Pourtant, Auxerre a tout de même eu quelques opportunités en seconde période. Jelen a ainsi failli échapper à la vigilance de Diawara mais la vitesse d’exécution de Souley a encore fait merveille ce soir. Mandanda a aussi su s’interposer sur un centre dangereux de Jelen pour Pedretti et finalement, mis à part une dernière frayeur en toute fin de match sur un nouveau centre de Contout que personne ne toucha, l’OM n’a pas tant souffert que ça.

L’OM aurait pu tuer le championnat

Si Auxerre ne méritait donc pas de gagner cette rencontre tant la maîtrise du jeu a été globalement marseillaise, il est également difficile d’affirmer que l’OM aurait dû l’emporter. Pourtant, par deux fois en seconde période, Brandao s’est procuré deux belles occasions. Sur corner tout d’abord, le Brésilien a placé un bon coup de tête décroisée qui est passé à côté des cages de Sorin. Surtout, quand Niang décala de la tête son compère d’attaque, on crut un instant que l’OM avait trouvé l’ouverture. Mais à cause d’un retour in extremis d’un défenseur auxerrois, Brandao n’a pas pu envoyer Marseille au paradis. Ce n’est cependant qu’une question de jours maintenant…

L’OM champion si…

Car avec ce match nul, Marseille conserve un écart conséquent avec son principal adversaire. Cinq points à trois journées de la fin, c’est énorme, surtout quand on sait qu’Auxerre se déplacera à Lyon à la prochaine journée alors que l’OM doit encore jouer deux matchs à domicile. Rappelons en plus qu’Auxerre a une différence de buts bien en dessous que Marseille, ce qui équivaut quasiment à un point de plus. Autrement dit, pour être sûrs d’être champions, les Olympiens doivent encore prendre quatre points sur les trois derniers matchs possibles. Un match nul contre Rennes, une défaite à Lille et une victoire contre Grenoble suffiraient par exemple pour être couronné ! Et si Auxerre ne s’impose pas à Lyon, il ne resterait alors plus qu’à prendre trois petits points, soit l’équivalent d’une victoire contre Grenoble… Autant dire que si le titre n’est pas acquis mathématiquement, l’affaire est tout de même très bien engagée !

(Photos © R.C. - Le Phocéen)

M.V.

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AREMA*/J.ALMA * La société AREMA, en charge du projet de reconfiguration du stade Vélodrome et de ses abords, a pour actionnaires la Caisse des Dépôts, la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse, le FIDEPPP, le fonds InfraVia, GFC Construction et EXPRIMM. Cette société s’appuie sur l’expertise des cabinets d’architectes SCAU (Maxime Barbier, Bernard Cabannes, Luc Delamain, François Gillard, Michel Macary, Aymeric Zublena) et DIDIER ROGEON ARCHITECTE, architecte associé, qui ont conçu le projet, ainsi que sur les bureaux d’études IOSIS, GARCIA Ingénierie et BETEREM Ingénierie.