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OM : trois solutions pour rendre Payet et Tudor compatibles !

Dimitri Payet entrera-t-il davantage dans les plans d'Igor Tudor ?

Publié le 05/12/2022 à 01:00

Cette saison, Dimitri Payet n'a eu que très peu souvent la confiance de son entraîneur, Igor Tudor. Pourtant, tout n'est pas à jeter dans le début de saison du capitaine de l'OM, qui a gardé le bon état d'esprit.

D'autant qu'en l'état actuel des choses, les cartes offensives risquent d'être sérieusement redistribuées avec la blessure d'Amine Harit, le départ de Luis Suarez et possiblement celui de Gerson. Mais il reste un détail à régler. Il faut qu'Igor Tudor le rende vraiment compatible avec son style particulier, fait de pressing intense et de récupération haute. Voici trois solutions pour améliorer leur compatibilité.

L'associer à Guendouzi pour l'équilibre

L'une des meilleures premières périodes cette saison peut servir d'exemple. A Nice, l'OM a marché sur son adversaire avec un très bon Dimitri Payet. Le style Tudor n'en a pas été affaibli. Il avait été associé à Alexis Sanchez devant et à Mattéo Guendouzi à droite. Une formule reconduite contre Clermont au Vélodrome trois jours plus tard, pour un deuxième succès de rang, grâce à un but de la tête de Pape Gueye sur un corner de... Payet.

Avec un Guendouzi parfait dans l'esprit du coach croate pour déclencher les pressings et un Sanchez idéal pour mettre en lumière les qualités techniques du Réunionnais, Tudor tient peut-être son salut dans une de ses idées du début de saison. Intégrer Payet, sans pour autant renier ses principes. A Nice, Nuno Tavares et Jonathan Clauss avaient d'ailleurs aussi été très bons.

Le mettre derrière deux attaquants

Et si Igor Tudor inversait son triangle offensif ? Placer Dimitri Payet derrière deux numéros 9 permettrait au capitaine marseillais d'être le véritable maître du jeu, avec quatre solutions offensives à disposition : les deux buteurs et les deux pistons. Un vrai rôle de chef d'orchestre. On peut ainsi l'imaginer derrière Salexis Sanchez et Bamba Dieng (ou une recrue hivernale).

Et le problème défensif ? A la perte de balle, consigne pourrait être donnée aux avants-centres de s'écarter pour presser sur les latéraux, laissant l'axe et les taches moins difficiles au leader technique. Décharger Payet de ses tâches compliquées et accepter qu'il ne soit pas concerné autant que ses partenaires dans le repli défensif.

Lui confier un vrai rôle de super sub

Et si finalement la solution parfaite était de lui donner les clés du jeu aux alentours de la 60e minute, comme ce fut le cas à Monaco, sous la contrainte de la blessure d'Harit. L'OM pourrait ainsi conserver le visage ultra-agressif et étouffant du style Tudor pendant 60 minutes, avant de basculer vers autre chose à l'entrée de Payet.

Les avantages de cette solution sont nombreux. D'abord, Dimitri Payet aurait du temps pour faire mal aux défenses adverses fatiguées. Mais aussi, cela permettrait d'éviter les deuxièmes périodes insipides de l'OM, qui n'arrive presque jamais à conserver la même intensité qu'en première mi-temps. A méditer.