Sampaoli : "Les supporters qui ont envahi la pelouse seront là... mais pas les nôtres !"

L'entraîneur est revenu sur la décision de la Ligue d'interdire le déplacement des supporters de l'OM à Nice pour les quarts de finale de Coupe de France.

Publié le 08/02/2022 à 17:39

Présent en conférence de presse avant Nice-OM, Jorge Sampaoli a évoqué la nouvelle configuration de la coupe de France à ce stade des quarts de finale, alors que le Paris Saint-Germain, vainqueur de six des sept dernières coupes de France (et finaliste vaincu aux tirs au but en 2019 par Rennes) s'est fait sortir au tour précédent : "Je pense que tout le monde est favori une fois que Paris est éliminé. On va tout faire pour pouvoir continuer à rêver. Nice, Monaco, sont dans le même état d'esprit, c'est une opportunité unique pour eux aussi". L'OM devra donc affronter les Aiglons, tombeur du club parisien au tour précédent, alors que les supporters marseillais sont interdits de déplacement à l'Allianz Riviera, officiellement pour des fumigènes allumés en parcage à Limoges pour Chauvigny-OM début janvier, même si personne n'est dupe. Interrogé sur le sujet, Sampaoli n'a pas fait dans la langue de bois comme vous pouvez le voir en vidéo :

 

"C'est vrai que j'aurais aimé voir nos supporters à Nice. C'est injuste dans le sens où il y aura les supporters de Nice qui ont envahi le terrain la dernière fois mais pas les nôtres qui n'avaient rien fait. On exclu certains pour favoriser d'autres, et pas forcément de la manière la plus juste. Qui mérite d'y être et qui mérite d'être sanctionné ? Si les supporters de l'OM ne sont pas là, c'est qu'ils sont accusés et ce n'est pas juste". 

Interrogé également sur le travail spécifique des tirs au but alors qu'il n'y aura pas de prolongation dans ce match et qu'il faudra en passer par cette épreuve en cas d'égalité lors du temps réglementaire, Jorge Sampaoli a avoué qu'il était compliqué d'intégrer ce travail lors de ces séances alors que l'équipe joue en ce moment tous les trois jours. Mais que les gardiens et certains tireurs restaient pour les travailler après les entraînements.