Rongier : "On a envie de faire un beau parcours"

En conférence de presse avant Lokomotiv Moscou-OM, Valentin Rongier revient sur les ambitions du club en coupe d'Europe et sa forme actuelle.

Publié le 15/09/2021 à 18:59

C'est le retour de l'OM en coupe d'Europe. Y a-t-il une revanche à prendre par rapport à la dernière campagne de C1 ?

Valentin Rongier : "Oui, forcément. On a envie de faire bonne figure, meilleure figure que l'année passée. On est confiants, sereins, on sait qu'on va affronter une belle équipe. La compétition sera très relevée, mais on a envie de faire un beau parcours."

Le calendrier de l'OM sera chargé. Vous vous sentez prêts à jouer ces deux compétitions ?

V.R. : "Notre groupe, cette année, nous le permettra. On a plus de joueurs, beaucoup de joueurs de qualité. Ce sera plus facile pour le coach de faire ses choix et de trouver des joueurs un petit peu plus frais. Après, on se prépare aussi l'été, pendant la pré-saison, pour pouvoir enchaîner la compétition et les matchs. Après, c'est le coach qui fera les choix".

En 2018, l'OM est allé en finale. Que représente cette compétition pour l'OM ?

V.R. : "Pour moi, l'OM est une équipe qui doit, chaque année, jouer l'Europe. Cette épopée, on en parle avec ceux qui l'ont vécu, on sent qu'il se passe quelque chose. Nous aussi, on a envie de découvrir ça et de le vivre sous les couleurs marseillaises."

Avez-vous évoqué le schéma du Lokomotiv, allez-vous vous adapter à leurs éléments offensifs ?

V.R. : "Avant chaque match, le coach et le staff préparent des vidéos pour qu'on soit à l'aise et qu'on apprenne à connaître l'équipe contre laquelle on va jouer. Je ne regarde pas le championnat russe, donc c'est important de faire ces séances vidéos. Ça nous permet d'aborder le match avec plus de connaissances et moins d'incertitudes".

A Monaco on t'a vu dribbler 4 défenseurs, on te sent en confiance, libéré ?

V.R. : "Oui, c'est un ensemble de choses. Cela reste du sport, cela fonctionne à la confiance. En ce moment, je me sens bien, j'ai beaucoup travaillé pour ça et je travaille tous les jours pour garder cette confiance. J'espère que ça va durer le plus longtemps possible".

Comme tu l'as dit, on t'a vu beaucoup travailler cet été...

V.R. : "Ce n'était pas un travail spécifique mais global. J'étais vexé en fin de saison d'être blessé. Quand le coach est arrivé, je n'étais pas à disposition du groupe et de l'équipe. Je savais que le seul moyen pour moi de montrer à tout le monde que j'étais là, c'était de revenir en parfaite condition physique. Donc je me suis préparé en conséquence".

On sait que le premier match d'une compétition peut donner le ton pour la suite.

V.R. : "Je pense que l'histoire en Ligue des champions, c'est derrière nous. On aborde cette compétition d'une manière différente. Ceux qui étaient là l'année dernière savent ce qu'il ne faut pas reproduire. Le groupe a une très bonne mentalité. Le fait d'être mis en difficulté, avec le voyage et la météo, ça va nous permettre d'être encore plus concentrés pour démarrer ce match et ne pas se faire surprendre".