OM : Di Meco pointe la responsabilité de Longoria

L'ancien joueur de l'OM estime que le président du club doit avoir une vision sur le long terme.

Publié le 09/03/2022 à 08:03

La semaine dernière, l'émission "Rothen s'enflamme" sur RMC se déplaçait à la Commanderie. L'occasion pour un des intervenants du programme, Eric Di Meco, de rencontrer Pablo Longoria. Sur le plateau de Virage Marseille ce lundi, l'ancien joueur de l'OM revenait sur ce rendez-vous, expliquant notamment avoir évoqué avec le président olympien le meilleur poste de Gerson. "Il m'a dit qu'il avait vu beaucoup de matchs au Brésil de Gerson et qu'il jouait à droite. Et c'est la première fois qu'on l'a vu à ce poste contre Monaco" révèle-t-il. Vous pouvez retrouver l'intégralité de l'émission en vidéo. 

 

 

Mais l'ancien minot ne s'est pas privé de dire aussi ce qu'il pensait de la situation actuelle. Et alors que le cas Milik divise, c'est selon lui à Pablo Longoria de prendre les choses en main : "Je pense que le président a une grande responsabilité dans ce qui se passe aujourd'hui. On a loué son travail de manager, directeur sportif... il excelle là-dedans. Le recrutement est inespéré par rapport à l'an dernier, il y a des réussites, des échecs, mais il y a surtout une équipe qui tient la route. Mais un président doit avoir un regard particulier par rapport à ce qui se passe et un recul par rapport aux résultats. Je le lui ai dit, j'ai connu un président qui, si Luis Henrique rentre avant Milik et que tu ne gagnes pas à Troyes, descend dix minutes avant la fin aux vestiaires pour attraper l'entraîneur et lui tirer les oreilles bien fort. Et c'est son rôle. Sampaoli, il a ses idées, son caractère, on le connaît, on l'a vu à l'oeuvre depuis le début de la saison. On aime, on n'aime pas, on s'en fout, on veut juste que l'OM réussisse. Le président, il doit quand même aller le voir pour lui dire qu'il y a un international qui joue trop peu et que le jour où le club en aura besoin, il n'aura pas de rythme ou pas de mental. Le ressenti des supporters, le président doit l'avoir et c'est à lui de poser les questions à l'entraîneur".