Nice-OM : Cardoze s'interroge sur le dispositif de sécurité déployé à l'Allianz Riviera

Au micro de France Info, le directeur de la communication de l'OM, Jacques Cardoze, s'est exprimé sur les récents événements survenus lors de la rencontre entre l'OGC Nice et l'OM. Il sera notre invité ce soir par téléphone dans le Talk-Show du Phocéen.

Publié le 23/08/2021 à 14:10
Nice-OM : Cardoze s'interroge sur le dispositif de sécurité déployé à l'Allianz Riviera

Hier soir, les incidents honteux provoqués par l'envahissement du terrain des supporters niçois lors de la rencontre Nice-OM (1-0, match arrêté) auraient dû aboutir à l'arrêt de la rencontre. Mais la Ligue a décidé, pour une question d'ordre public, de faire reprendre le match, sans le club olympien, qui a décidé de ne pas revenir sur la pelouse. Depuis ce midi, la décision marseillaise est largement soutenue sur les réseaux sociaux.

Au micro de France Info, le directeur de la communication de l'OM, Jacques Cardoze, s'est exprimé sur cette décision de la Ligue : "On nous dit que le match aurait dû reprendre parce qu'il y avait une supposée menace à l'ordre public. La preuve : on n'a pas repris ce match, il ne s'est rien passé après. En revanche, que se serait-il passé dans cette atmosphère électrique, détestable, pour nos joueurs qui ont été molestés ? Que se serait-il passé si M. Bastien avait dû apprécier une action litigieuse ? Dans quelle ambiance aurions-nous basculé ?"

Il s'est par ailleurs interrogé sur le dispositif de sécurité mis en place autour de la rencontre : "La sécurité de nos joueurs n'a pas été garantie. Dans ce stade, il n'y a pas de filets de sécurité. Est-ce qu'il y avait un nombre suffisant de stadiers, de policiers..?" Tant de paramètres que la Ligue devra juger et examiner en vue de la commission de ce mercredi.

Jacques Cardoze a également tenu à saluer la décision courageuse de l'arbitre, Benoît Bastien, qui allait l'encontre de celle de la Ligue : "Evidemment, ils étaient en danger. Notre sentiment, c'est que ça n'était pas acceptable et qu'il fallait créer un précédent. Nous ne pouvons pas accepter la violence sur un terrain. L'arbitre nous a donné raison. Il s'est opposé avec courage à la demande du délégué de reprendre ce match. La rencontre a été reprise sans prendre en compte la santé psychologique et physique de nos joueurs qui étaient en état de choc".