Amavi : "J'ai montré que j'avais du caractère"

La réaction de Jordan Amavi après la victoire de l'OM contre Lille (2-1). Il évoque notamment sa prestation et l'attitude du public.

Publié le 02/11/2019 à 22:31

Tu disais après Monaco qu'il ne fallait pas s'inquiéter, l'équipe a validé ton message ce soir ?

Jordan Amavi : "Elle a répondu présent. Je parle en connaissance de cause, je sais de quoi le groupe est capable. Ce soir on a montré qu'on avait la rage, la grinta, et la qualité pour gagner des matchs."

Pourquoi vous ne faites pas tous les matchs de cette manière ?

J.A. : "Ca c'est compliqué à dire. On travaille dessus. Le coach a appuyé sur ce point. On essaye de répondre présent et c'est ce qu'on va faire pour les matchs prochains."

Pourquoi c'était primordial de le gagner ce match ?

J.A. : "Pour la confiance. C'est important de gagner des matchs. On a la qualité pour, ce soir on l'a montré."

Cela vous évite une crise aussi ?

 J.A. : "Une crise oui et non. On ne va pas parler de crise, on a pris les trois points et c'est tout, c'est ce qui était le plus important."

Vous avez montré du caractère...

 J.A. : "Oui on a montré qu'on avait des c... On est rentré dans les duels, on en a gagnés pas mal, on a mis le pied, on a pressé, on a mis de la qualité et ça a marché..."

Tu as réussi à retourner le public ce soir...

 J.A. : "Tant mieux. Ca fait plaisir.  Mais il ne faut pas s'arrêter là, ce n'est pas seulement sur un match, maintenant il faut garder ce cap."

Comment tu vis ces moments contrastés ?

 J.A. : "C'est sûr, ça ne fait pas plaisir d'être sifflé, mais aujourd'hui j'ai montré que j'avais du caractère, que j'étais capable de répondre présent malgré la situation. Ils m'ont soutenu, ils m'ont poussé, ça fait plaisir."

Le coach t'a géré par rapport à ça, quand tu es sorti à la mi-temps (contre Rennes), comment tu te sentais ?

 J.A. : "C'était surtout ma prestation qui m'embêtait. Le coach a su bien gérer, il a fait son choix, c'était une situation délicate. J'ai accepté, j'ai continué à travailler. Il compte sur moi, j'essaye de lui rendre sur le terrain."

Vous n'avez jamais perdu confiance ?

 J.A. : "Il ne faut pas. Si je perds confiance, je ne vais pas avancer. Il faut continuer à travailler."